DL du 20 décembre 2012 : On a fermé les velux que le GRETA a "oublié" de fermer ...

121219 GRETA-velux

 

Destruction partielle mais ILLEGALE des locaux 114 rue d'Alembert ! (communiqué de presse)

COMMUNIQUE DE PRESSE DE VIVRE A BERRIAT



Le GRETA profite de l'expulsion des squatteurs pour détruire ses locaux et rendre "caduque" à l'avance tout jugement du Tribunal Administratif dans le recours qui l'oppose aux riverains 


Hier, l'association SUD ISERE (émanation du GRETA) qui louait les locaux du 114, Alembert au GRETA
a fait procéder à l'expulsion des squatteurs qui occupaient ses locaux depuis plusieurs mois

une destruction inutile
Pour empêcher tout retour des squatteurs, elle avait projeté, en plus de murer toutes les entrées, couper eau+éléc+gaz… etc de rendre les "lieux inhabitables" cad :
- de détruire toutes les fenêtres
- d'enlever une grande partie des tuiles des toits

une destruction illégale
C'est inutile d'en faire autant pour rendre les lieux inhabitables mais surtout, elle n'a absolument pas le droit de faire puisque :
- il faut obligatoirement une autorisation de travaux pour modifier les façades
- les bâtiment sont sous compromis de vente avec le promoteur ICP CROVELLA

une très légère inflexion
A la suite de l'intervention des riverains directs + des membres de VIVRE A BERRIAT qui lui ont rappelé et le droit et la procédure en cours qui les opposait
- elle a décidé de ne pas toucher aux toitures et aux fenêtres donnant sur la rue (comme quoi nos remarques avaient un certain bien fondé)
- mais de procéder quand même à la destruction de toutes les façades de la cour intérieure
ce qu'il n'avait pas plus le droit de faire : les façades de la cour intérieure sont des façades comme les autres !

la destruction continue
Ce matin, les destructions ne sont pas achevée et nous espérons que cette conférence de presse permettra l'arrêt de ces destructions illégales.
Nous avons par ailleurs missionné notre avocat pour qu'il saisisse la Ville pour qu'elle intervienne.

pourquoi nous agissons ?
Le collectif qui regroupe une 100 de riverains se bat depuis 2 ans pour :
- empêcher la destruction de ces locaux (3000 m2 en bon état… jusqu'à quand ?)
- et conserver ainsi une vrai mixité dans le quartier.
La demande de locaux à des prix abordables existe dans le quartier : nous avons déjà recueillis des demandes de locaux supérieures aux surfaces existantes. La Ville refusant toute discussion, nous avons été obligés de poser des recours qui bloquent tous les permis, recours qui étaient bien fondés puisque ils ont à chaque fois donné lieu à des permis modificatifs importants (la 1/2 d'un immeuble a sauté dans un des permis)

la politique du fait accompli
En rendant les locaux inutilisables, l'association SUD ISERE, présidée par le conseiller général Alain MISTRAL se met hors-la-loi (on ne peut pas détruire un bâtiment à sa guise) et essaie de créer une situation où même si nous gagnons au Tribunal Administratif, la conservation des locaux n'aurait plus aucun sens : ceux-ci seraient tellement détériorés qu'aucun acheteur ne serait preneur…


En d'autres mots, la politique du fait "illégal" accompli


PJ.
- le tract que nous avions diffusé le 16/06/2011 au Conseil Municipal : ici
- les obligations en matière de déclaration de travaux : "déclaration préalable obligatoire… [en cas] de travaux modifiant l'aspect extérieur d'un bâtiment"ici





 

De l'eau en permanence dans les sous sols d'habitations du quartier Chorier-Berriat !

Depuis le mois de mai 2011, la copropriété du 10 rue Raspail a de l'eau dans ses garages et ses caves. C'est aussi le cas de plusieurs immeubles dans le quartier Chorier-Barriat, dont ceux du bailleur Grenoble Habitat situés rue Abbé Grégoire et d'une autre copropriété rue d'Alembert.
Les habitants de ces copropriétés ont saisi la ville de Grenoble pour demander que les causes de cette montée permanente de la nappe, qui défie les saisonnalités habituelles des pluies abondantes, soient recherchées et des moyens mis en oeuvre pour faire face à ce problème. Et aux dernières nouvelles, le "coup de gueule" des habitants commencent à porter ses fruits.

DL13-3-12

20 ter Raspail : tract et délibération au conseil municipal. Travaux en vue ?

Bonjour,

    Cela bouge pour cette affaire. On dirait que la guerre est déclarée. Dans un premier temps, Grenoble Habitat a mis des papiers sur les pare-brise des voitures utilisant la parcelle du 20 ter raspail comme parking. Ce papier indiquait que la parcelle serait fermée en vue de travaux prochain. Aujourd'hui le parking est fermé par une palissade en métal blanc qui reprend en gros la hauteur de l'ancien mur d'enceinte. Ca sent les travaux mais bon, on attend toujours.

Lors du dernier conseil municipal (le 27 février 2012), il était prévu une délibération pour que la ville devienne propriétaire d'une bande de 3 mètre de large dans le but d'élargir la rue (toujours le but de faire une construction plus haute et plus grosse car la rue est plus large). Nous avons distribué le tract ci-dessous à l'entrée du conseil municipal. Lors de la discussion sur cette délibération Mr de Longevialle a notamment déclaré qu'il faisait ce genre de manipulation tous les jours. 

La délibération a bien été votée. Le service urbanisme pense à tort qu'il aura plus de chance de faire passer le permis en anticipant la récupération par la ville de cette bande de 3 mètres. Mais le fond du problème reste le même : on élargit la rue uniquement dans le but de frauder les règles du PLU. 

On attend le premier coup de pioche pour lancer le référé de suspension ...

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20 ter Raspail : lettre au maire de Grenoble

Bonjour, 

 

  Vous trouverez ci-dessous, une copie de la lettre envoyée par notre collectif à Monsieur Michel Destot, député-maire de Grenoble, concernant l'opération Grenoble Habitat au 20ter Raspail. Elle fait suite au rendez-vous avec Grenoble Habitat qui a eu lieu début Janvier 2012. Nous lui rappelons simplement nos demandes et lui indiquons notre détermination. Il ne pourra pas dire qu'on l'a pris par surprise lorsque le projet, voire le chantier, se retrouvera bloqué par une décision de justice.

Cette a lettre a été envoyée en copie aux personnes suivantes :
- Monsieur Philippe De Longevialle, Adjoint à l'urbanisme,
- Monsieur Serge Nocodie, Conseiller à l'urbanisme réglementaire,
- Monsieur Jean Philippe MOTTE, conseiller municipal, président de Grenoble Habitat
- Madame Laure Masson, adjointe à la démocratie locale
- Monsieur Pascal Garcia, Conseiller délégué du secteur 1

Cliquez sur l'image pour accéder au document complet.

 

Le collectif Vivre à Berriat

 

 

lettremairegrenoblefev2012

Vivre à Berriat : Point sur les actions du collectifs

Nous avons rencontré le CCS1 le 25 Octobre 2011. Pas grand chose ne ressort de cette réunion si ce n'est que l'on nous a invité à recontacter Grenoble Habitat afin de discuter avec eux du projet au 20ter rue Raspail. Aprés échange de courriel un rendez-vous est pris le 5 Janvier 2012 entre le collectif, Grenoble Habitat et la ville de Grenoble représentée par Mr Jean-Philippe Motte.

Suite à la délivrance d'un permis modificatif sur l'ilot d'Alembert (opération ICP), nous déposons un nouveau recours gracieux au maire sur cette opération. Et suite à la délivrance d'un autre permis modificatif sur le projet au 27/29 Raspail (opération ICP), nous déposons un autre recours gracieux auprès du maire. Nous n'avons même plus de réponse à ces recours... Nous allons donc lancer des nouveaux recours au Tribunal Administratif pour ces modificatifs.

5 Janvier 2012 : notre collectif est reçu par Grenoble Habitat. Nous exposons nos demandes et points de vue : réduction des hauteurs, pas d'élargissement "artificiel" de la rue Raspail, traitement global de la question des anciens terrains du GRETA, aucune opposition au logement social. Les différents interlocuteurs en face reconnaissent oralement diverses erreurs dans la démarche de projet (pas de deuxième réunion pourtant promise, accélération du projet par rapport aux 2 autres opérations sur les locaux du GRETA) et dans la prise en compte de l'avis des habitants. Ils nous apprennent aussi que, contrairement à ce qui nous avait été dit, c'est la Ville qui a fait l'étude de faisabilité (22 logements à l'époque) en même temps qu'elle proposait l'élargissement bien "opportun" de la rue Raspail (sous un prétexte fallacieux d'alignement limité au seul projet de Grenoble Habitat… depuis quand un élargissement de rue se limite-t-il à 20 m, si ce n'est quand son seul but est de permettre de construire un étage de plus). Néanmoins, en conclusion, ils ne remettent aucunement leur projet en cause : le chantier démarrera d'ici quelques semaines le temps de régler quelques détails administratifs. Les membres de notre collectif leur rappellent notre détermination : nous n'hésiterons pas à demander un référé-suspension dès le démarrage du chantier.

Nous avons mis en place des stands d'informations réguliers afin d'informer les gens de nos actions et d'échanger avec eux. Une pétition circule lors de ces stands d'informations pour demander l'annulation des permis et une discussion sur les projets possibles avec les locaux sauvegardés. Le prochain stand se tiendra le samedi 4 Février 2012 de 10H à 12-13H au 34 bis rue Nicolas Chorrier dans la cour de l'atelier Bobine.